Réalisateur |
Giulio Questi |
Acteurs |
Robert Powell, Elena Sophia Ricci, Michel
Bouquet |
Synopsis |
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Edward Foster, un professeur de littérature
à Cambridge retrouve un mystérieux journal
attribué à Lord Byron qui contient le secret de la vie
éternelle : le comando. Invité à Paris pour donner
une conférence au sujet du journal, Edward Foster
découvrira que au moins qu'il retrouve le comando, il mourra le
jour de ses 40 ans, c'est à dire dans moins d'une semaine.
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Commentaires |
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Cette
mini série est dans la même lignée que La
neuvième porte de Polanski. L'histoire est pleine d'intrigues et
des mystères surnaturels. Dans la première partie
l'histoire est très bien menée et on meurt d'envie de
connâitre l'identité de l'assassin, de savoir qui est ce
peintre Nicolas, qui est cette mystérieuse fille vêtue en
rouge qui ne se présente qu'aux yeux d'Edward en l'appellant
Nicolas? Dans la deuxième partie peu à peu on
découvre le mystère, mais lors qu'on arrive à la
fin (je ne vais quand même pas vous la raconter!) toute
l'histoire s'écroule. Une intrigue si intéressant se
gâte avec une fin dans laquelle tout le monde est le
méchant!
Robert Powell est comme d'habitude génial avec ce rôle de
veuf tourmenté et alcoolique. Au fait, parfois on voit la photo
de la défunte épouse d'Edward et... ce n'est pas Babs la
femme dans la photo? |
Mes scènes préférées
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A
part les rencontres furtives avec la mystérieuse femme en rouge,
il y a une scène que j'adore: celle où Edward va dans une
église dont le prêtre semble connaître la
vérité sur le comando, mais il ne veut pas le lui dire.
La scène se passe dans le confessionnel, le prêtre dit la
même chose d'habitude "dis moi tes péchés" (enfin,
ça!) et Edward plante dans le confessionnel le mystérieux
couteau qui le hante et dit "Je recherche un assassin...", le
prêtre, effrayé, part en courant. Et Robert avec cette
manière de sortir du confessionnel avec ce regard
menaçant est wow! |
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